frost: allez viens boire un ptit coup à la maison. Ya du blanc, ya du rouge, du saucisson. et gillou avec son ptit accordeon. vive les bouteilles les copains et les chansons!  
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LUI ke jm pardessus tout ! jle mettrai ICI...   (Comments)
LE FLEAU de DIEU. (Comments)
Meme si je l'ai connu, je ne sais pas s'il a vraiment vécu cet homme étrange qui marchait sans se douter au milieu des Esprits...Nul ne le sait, tant il a été secret et enveloppé de mystère, que je n ai jamais moi non plus rien su de lui, je le redis encore: ce ne sont que des brides rapportées, glanées ça et là que j ai pu coucher ici sur ces feuilles jaunies...elles sont rares et très brèves : mais je vais essayer de vous raconter Son histoire...

" Qui m'aime me suive & que ceux qui ne m'aiment pas périssent en enfer..! "
Telle était Sa devise...


Il marchait seul, sans aucune escorte, sa tete nue aux cheveux coupés très courts offerte aux gouttes qui le cinglaient impitoyablement, et ses pieds chaussés de lourdes bottes en peau de buffle d'Afrique orientale foulaient le sol à grandes enjambées . Il allait ainsi, le visage fermé, les lèvres serrées, tendu à l'extrème, ne pretant aucune attention à la pluie glaciale qui les trempaient jusqu'aux os, lui et sa monture . La seule marque de tension que l'on pouvait déceler chez lui était un minuscule vaisseau qui, sur sa tempe droite, battait par saccades au rythme de sa respiration. De sa main gauche, celle qui ne tenait pas la longe de son cheval, il s'essuyait le front qu' il avait seulement ceint d une petite couronne : c'était là le seul signe qui le distinguait de ses hommes et qui montrait son rang. Une lourde cape maculée de boue l'enveloppait tel un ange noir jailli de l'Hadès....Comme il était beau ! Et aussi terriblement inquiètant dans cette magnifique aube grise, courbée et dense, qui semblait lui faire une aureole de brume...Les arbres aussi sur son passage se penchaient vers lui et de leurs branches semblables à des doigts de sorcière effleuraient presque tendrement ses joues imberbes, dont l'une se flétrissait d'une petite cicatrice en forme d'étoile.
Et les arbres aussi le saluaient.

Loin - Très loin devant , lui ouvrant le passage, des hommes couraient dans tous les sens en déchirant leurs habits et les quelques femmes du cortège se recouvraient la face de cendres comme pour un jour de deuil.

Mais etait-ce un jour de deuil que ce jour là quand il a pénétré dans cette ville conquise, sans verser une seule goutte de sang ?

Au moment de franchir les portes de la ville, une dernière fois, il se retourna, le coeur soudain pris en étau dans un mélange diffus de crainte et d'espoir
...Les betes silencieuses semblaient s'etre enfoncées brusquement qui dans leur bauge, qui au creux de leur terrier, au plus profond de la terre, ou bien demeuraient pétrifiées en dessous des feuillages.
Pas un seul animal ne criait, aucun oiseau gorgé de rosée ne chantait pour saluer le jour qui commençait à poindre. Pourtant,
il lui avait semblé entendre comme un léger bruissement de feuilles et son cheval s'etait aussitot cabré, hennissant nerveusement en jetant autour de lui des regards appeurés; sa robe de jais ondulait sous de longs frissons tandis qu'il frappait furieusement de ses sabots le sol mouillé.
Le cheval AVAIT peur.
La pluie s'était remise à tomber de plus belle; et c'était une impression étrange que de voir toute cette masse d'eau blanchatre se déverser en trombes du ciel, et de ne plus l'entendre ensuite choir avec fracas par terre.
Il vacilla et dut se retenir fermement au cou de l'animal qui ne cessait de ruer à présent.

Elle était là.
Ombre maitresse de l'ombre

Appuyée paresseusement contre ce jour nouveau qui n'en finissait pas de se lever à l'horizon et la recouvrait elle également, toute entière, d'un manteau si sombre qu il ne pouvait distinguer clairement ses traits; mais il l'avait pourtant reconnue

MAMIWAATA !

Son coeur se rompait lui semblait-il tant il se sentait affaibli, tel un petit enfant. Et pendant un bref instant il dut garder sa main contre sa poitrine, éperdu. Lui..! Le chef de guerre devant lequel tremblaient des armées entières et des légions...! Lui, quand des souverains jadis puissants, aujourd'hui vaincus et réduits, s'inclinaient jusqu'à ses pieds et rampaient tels des vermisseaux, prets à les lui embrasser pour sauver leurs misérables existences, lui dont le courage n'avait d'égal que sa fougue guerrière au combat, tremblait à son tour de tous ses membres devant Son ombre immobile.
Son corps ne fut plus qu'un arc tendu et frissonnant un peu à la façon de son cheval, mais ce n'était pas uniquement la peur qui le rendait ainsi... Irrésistiblement, le lien invisible qui les rattachait depuis ce jour particulier vibrait comme un tambour jusqu'aux tréfonds de son ame...

Elle était enfin là,
Celle qui l'attendait depuis des siècles à la Porte du Continent...Celle qui, aussitot qu'il eut sorti le pied hors de l'étrier l'avait enveloppé, absorbé jusqu'au néant par cette magie insoutenable que nulle part ailleurs, dans aucune des contrées, des plus reculées aux plus proches qu'il avait explorées et soumises au joug de son Roi, il n'avait trouvé.
" Tu es venu, tu as conquis et pourtant, tu repartiras vers l Occident les mains aussi vides que lorsque tu es arrivé "
Cette phrase, l'avait-il vraiment entendue..?

Faisait-elle déjà cette voix aux si étranges sonorités, partie de son reve éveillé ou de la réalité ?

Où était-ce à cause de ce silence insoutenable qui lui vrillait les oreilles,lui faisant croire à un mirage ? Où bien à cause de toutes ces nuits sans dormir, quelquefois seulement couché en chien de fusil à meme le sol caillouteux, presque sous les sabots de son cheval, sans trouver le sommeil, qui lui avaient vraiment fait perdre tout bon sens ?
A chaque fois qu'il l'entendait sa voix, il se disait qu'il perdait toute notion des choses sensées et tangibles; qu'il était devenu fou, et que c'était aussi peut-etre à cause de la chaleur, de plus en plus intolérable à mesure qu'il avancait dans les entrailles de cette Afrique.
Lors de ses précédentes campagnes vers le nord de l"Afrique, quand il avait pénétré plus loin encore qu on ne l'eut imaginé dans les cours occidentales, il avait pourtant cru avoir touché le bout du monde.

"L'enfer sur terre"


" Je suis incapable d'écrire ...Je crois que moi aussi, je suis sous l'emprise d'un mystérieux sort jeté par elle. Parce-que j'ai osé livrer Son histoire aux communs des mortels....Comment l'a t-elle su ? Qu'adviendra t-il de moi ?
Seigneur ! Ayez pitié de votre humble servante...! Je crains que mon ame ne soit à jamais damnée et vouée à errer éternellement sur cette terre stérile... "
___________________

Oui: il croyait avoir touché du doigt le bout du monde ultime

Car croire est une chose
et la désirer c'en est une autre : il ne souhaitait qu'une poignée de jours de repos pour lui et ses hommes fourbus et surtout, plus que tout ! Partir en exploration tout de suite dans cette ville magique qui l'appelait de toute son ame. Comme il aurait voulu etre pareil à cet oiseau immense qui, pris dans un fort courant d'air chaud se laissait doucement porter certain lui, d'arriver à bon port...!
Il soupira en le regardant avec envie : il n'était certes pas un oiseau mais, par Dieu ! Il saurait la rejoindre au plus vite, dut-il pour cela poursuivre sa route périlleuse mille fois à bride abattue, ou bien à pied au travers les forets touffues et les marécages infestés de crocodiles, il saura la retrouver où qu'elle se trouvat parce-que, et cette pensée le réjouit et lui fit monter le sang aux joues

Il savait qu'elle l'attendait.

Mais il n'en était rien.
Ses hommes renaclaient sans cesse à présent et les doléances pleuvaient sous sa tente, déposées là par des ordonnances craintives s'exécutant les yeux baissés et se dépéchant ensuite de sortir en toute hate.
Que se passait-il ? Et surtout bon sang ! Cette maudite chaleur qui coulait telle de la lave invisible, plombée, gluante, et dès que l'on ouvrait la bouche l'air y pénétrait à grand'peine et laissait sur la langue un gout acre :

jamais il ne lui avait semblé auparavant que l'air puisse avoir une quelconque saveur !
Et cette sécheresse ? Malgré les arbres verdoyants, l'herbe grasse gorgée d'une curieuse substance semblable à de l'eau douce, sur laquelle les hommes se sont jetés en l'appercevant mais, pris de soudaines et violentes nausées avaient du immédiatement cesser de la consommer.. Et malgré les animaux sauvages qui ne semblaient point eux mourir de soif, on ne pouvait mettre la main sur le moindre cours d'eau potable. Et les rations diminuaient dangereusement. Toutes ces choses lui semblaient faire partie d'un songe : ne révait t-il pas debout depuis son arrivée sur ce continent ? Il eut un bref sourire qui découvrit ses dents; comme un enfant qui doutait de l'existence meme du ciel, il leva les yeux vers le firmament : oui il était encore bel et bien suspendu au-dessus de sa tete ! A quoi donc s'attendait-il..? Cette fois son rire fusa dans toute la savane et ses hommes levèret la tete, surpris; ils lui jetèrent des coups d'oeil furtifs et étonnés à la fois. Oui, le monde continuait d'etre...! Tout autour de lui en était la preuve vivante.
Mais ces derniers temps, il lui semblait qu'il ne pouvait plus jurer de rien.

Le monde s'était désormais scindé en deux parties.
Ailleurs et ici.


novembre 2oo7.


mes amours   (Comments)
sils me lisaient mdr ils sauront ke moman est terriblement diabolik hi hi hi....

Nirvana-In Bloom   (Comments)


mè ouè...jle sais   (Comments)
ske C k1 jour de compte étoile!!! c just sk il faut
ke jécrive....Ca je sais pas encore mè pt-etre écrire kk choz
pour kk1 en particulier ou pr tlm chai po encor...

bah Ouii:   (Comments)
C mwa...heu c elle mDr
Et Oubliiez po de lacher de méchants ptits cOms....ptDrr



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